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Je ne m’aime pas en photo : et si 1 séance portrait changeait tout ?

    « Je ne suis pas photogénique. » « Je déteste me voir en photo. » « J’ai horreur de mon image. » Si vous avez déjà pensé ( ou dit à voix haute ) une de ces phrases, sachez que vous n’êtes pas seul.e. C’est même l’une des raisons les plus fréquentes pour lesquelles une personne (souvent une femme), hésite à réserver une séance photo, ou repousse le moment depuis des mois.

    Ce malaise mérite mieux qu’un simple « ne vous inquiétez pas, tout ira bien ». Alors prenons le temps d’en parler : d’où vient cette gêne, pourquoi elle n’a rien d’anormal, et comment une séance peut, au contraire, devenir le moment où l’on commence à changer de regard sur soi.

    Pourquoi on ne s'aime pas en photo ou en image

    Ce malaise n’a rien de nouveau, ni de superficiel. Il touche à quelque chose de très ancien : la façon dont on construit son identité à partir de son reflet. Sauf qu’une photo n’est pas un reflet : c’est un regard extérieur, figé, qui ne colle jamais parfaitement à l’idée qu’on se fait de soi-même au quotidien. Résultat : on se trouve « pas comme d’habitude », voire méconnaissable, alors qu’on n’a simplement pas l’habitude de se voir sous cet angle-là, dans cette lumière-là, dans cette expression-là.

    À cela s’ajoute une explication plus contemporaine : une photo nous met face à notre propre image, ce qui peut réveiller des complexes ou une peur d’être jugée, dans une société qui valorise des standards esthétiques de plus en plus irréalistes, entretenus par les réseaux sociaux et les IA. Sans oublier ce petit détail tout simple mais essentiel : une photo fige un instant, un mouvement, une expression, alors que dans la vraie vie, on est mobile, changeant.e, vivant.e. Ce n’est donc pas étonnant qu’un visage figé nous semble parfois étranger.

    Ce n'est pas (que) une question de physique

    Il y a un piège à éviter : réduire ce malaise à une question purement physique. Dans les faits, ce qui se joue devant l’objectif dépasse souvent largement le corps : les rides, les kilos, le nez qu’on n’aime pas ne sont bien souvent que la partie visible d’une relation à soi-même construite sur des années, faite de remarques entendues, de comparaisons, de périodes de vie plus fragiles. Le regard qu’on porte sur soi est presque toujours plus sévère que celui des autres et c’est aussi le seul sur lequel on a un vrai pouvoir d’agir.

    C’est pour cette raison qu’une séance photo bien menée n’est jamais qu’une question de technique ou de beau cadrage : c’est aussi, un peu, une expérience de réconciliation.

    Mon expérience personnelle : quand j'ai dû me confronter à mon portrait

    Je ne vous parle pas de tout ça depuis l’extérieur. Il y a quelques années (et même plusieurs fois), j’ai pris 20 kilos, et pendant longtemps, je me suis littéralement cachée derrière mon appareil photo. C’était confortable : je pouvais parler d’image, de lumière, de posture, sans jamais avoir à me demander comment, moi, je me sentais devant l’objectif.

    Quand j’ai ouvert mon studio, je n’avais pas toujours de modèles sous la main pour tester mes éclairages ou mes mises en scène. Je n’ai pas eu le choix : je suis devenue mon propre sujet. Il a fallu me poser devant mon propre appareil, me regarder, accepter de me voir telle que j’étais à cet instant-là (pas telle que je pensais être, ou telle que j’aurais voulu être, ou même telle que je m’imaginais!!).

    Ça n’a pas été confortable du tout au début. Mais avec le temps, je me suis habituée. C’est vraiment ça, le secret : on s’habitue. Plus je me suis photographiée, plus mon regard sur mes propres photos s’est adouci. Cette expérience n’a peut-être pas changé ma façon de travailler à proprement parler, mais elle a affiné ma sensibilité : je sais précisément ce que ressent quelqu’un qui a envie de fuir l’objectif, et je sais que ce malaise, avec un peu de temps et de patience, peut vraiment s’apaiser.

    image de soi dijon - sonia blanc photographe
    image de soi dijon - sonia blanc photographe
    image de soi dijon - sonia blanc photographe
    image de soi dijon - sonia blanc photographe

    Comment je vous accompagne pendant la séance

    Parce que j’ai vécu ce malaise moi-même, je ne me contente pas de vous dire « soyez naturelle » en espérant que ça suffise. Voici ce que je mets concrètement en place, et comment j’adapte mon approche selon votre situation.

    Ce que je fais différemment en séance

    • Un temps d’échange avant la séance, pour comprendre vos appréhensions, vos envies, ce que vous aimez ou non chez vous …

    • Une direction par le mouvement, le mimétisme et le jeu plutôt que la pose figée : je préfère vous faire marcher, rire, interagir avec vos proches plutôt que de vous demander de « tenir » une posture. C’est dans le mouvement que les expressions deviennent vraies.

    • Une attention particulière à la lumière et à l’angle, pour mettre en valeur ce qui vous met à l’aise, sans artifice ni retouche excessive.

    Séance famille, grossesse, couple : accueillir son corps qui change

    Une grossesse, un post-partum, ou simplement le temps qui passe : le corps change, et avec lui, le regard qu’on porte sur soi. J’entends souvent des clientes me confier, avant une séance grossesse ou famille, qu’elles ne se reconnaissent plus, qu’elles ont peur de « ne pas être à leur avantage » sur les photos qu’elles garderont pourtant toute leur vie. Mon rôle, dans ces moments-là, est justement de vous aider à accueillir ce corps du moment présent ( pas un corps idéalisé ) avec douceur et sans jugement.

    Séance portrait entrepreneur : oser se montrer sans se sentir « trop »

    Côté professionnel, le frein prend une autre forme : la peur de paraître rigide, de ne pas être assez « pro », ou au contraire de trop en faire. Beaucoup de femmes entrepreneures reportent leur séance de portrait pendant des mois, faute de se sentir légitimes devant l’objectif. Là encore, la solution n’est pas de forcer un sourire ou une posture, mais de trouver ensemble une attitude qui vous ressemble vraiment : celle qui inspirera confiance à vos clients parce qu’elle est sincère.

    Un accompagnement complémentaire contre cette peur, si vous en ressentez le besoin

    Pour certaines, le frein est plus profond qu’une simple appréhension du jour J, et quelques conseils ne suffisent pas toujours. C’est pourquoi j’ai mis en place un partenariat avec Mélanie Villeminot, psychologue à Chenôve. Selon vos besoins, cet accompagnement peut intervenir :

    • En amont de la séance, pour travailler en douceur sur votre image de soi et aborder la séance plus sereinement ;

    • Après la séance, pour vous aider à appréhender le visionnage des photos, qui peut lui aussi être une étape délicate.

    Dans le cadre de ce partenariat, un coupon de 10€ offerts et pris en charge sur votre première séance de consultation avec Mélanie vous est remis dès que votre séance photo est validée et réservée.

    Ce n’est évidemment pas une obligation mais je trouve important de pouvoir vous orienter vers un accompagnement adapté si cette étape vous semble plus difficile à franchir seul.e.

    Avant votre séance photo parfaite : conseils pratiques et questions fréquentes

    Mes conseils avant votre séance

    • Portez une tenue dans laquelle vous vous sentez réellement bien, pas celle que vous pensez « devoir » porter.

    • Prenez le temps de répondre au questionnaire que je vous envoie avant la séance : il m’aide à cerner vos envies et vos appréhensions.

    • Ne cherchez pas à être parfaite : cherchez à être vous-même, le temps d’un instant.

    • Respirez. Littéralement. Une bonne respiration avant chaque prise de vue détend naturellement le visage et le corps.

    Questions fréquentes

    Oui, totalement. C’est même l’un des ressentis les plus partagés, à tous les âges et dans toutes les situations. Ce n’est pas un problème que vous seul.e rencontrez.

    En étant accompagné.e par un photographe qui prend le temps de vous mettre en confiance avant et pendant la séance, en privilégiant le mouvement et les échanges naturels plutôt que les poses figées.

     Oui, à condition qu’elle soit pensée pour ça. Se confronter à son image, dans un cadre bienveillant, est souvent le premier pas vers un regard plus doux sur soi-même.

    Vous vous reconnaissez dans ces lignes ? Parlons-en avant votre séance : je suis là pour vous accompagner, pas pour vous juger.